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Actualité publiée le 11/06/2009
Plusieurs interventions récentes d’Institut de Soudure Industrie démontrent combien l’utilisation du sélénium, couplé au g-Prox, en remplacement d’une source iridium, mérite d’être appuyée. Exemple chez un chaudronnier dans l’Est, où les missions sont généralement réalisées le dimanche, la société travaillant sur trois postes, six jours sur sept. L’utilisation du sélénium par le centre de Saint-Avold d’Institut de Soudure Industrie a permis de faire cohabiter le contrôle radiographique et les opérations de production et de soudage dans l’atelier mitoyen. En effet, la réduction de la zone d’opération, couplée à la mise en place des protections de plomb, a permis la coactivité dans l’usine.
Une solution préconisée
Présentation du g-Prox en Normandie | À Nantes, Ies responsables régionaux d’Institut de Soudure Industrie ont participé à un séminaire, organisé par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), en préambule à la mise en place d’une charte relative à la radiographie industrielle en Bretagne et dans les Pays-de-Loire. Ils ont présenté l’utilisation du TOFD lors du grand arrêt de la raffinerie Total de Donges en substitution de 500 tirs radios, alors que les 700 radiogrammes réalisées l’ont été avec du sélénium. La comparaison de la dosimétrie des équipes utilisant le sélénium était cinq fois moindre que celle des radiologues manipulant des sources à l’iridium. Didier Brassart, directeur régional de la Direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle, a présenté de façon élogieuse les méthodes alternatives préconisées par l’IS (g-Prox, sélénium, TOFD) et à inciter les entreprises présentes à les utiliser au maximum.
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